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AIDES SELECTIVES A L'ÉCRITURE DOCUMENTAIRE


  • Les projets ci-dessous ont obtenu une aide sélective à l'écriture documentaire de la part de Centre Images - Région Centre.
    Certains sont d'ores et déjà accompagnés, de façon plus ou moins formelle, par un producteur, d'autres non.
    Ces projets disposent de la possibilité d'une aide complémentaire de production, comme le prévoit règlement.
    Le contact vers les auteurs, s'il vous intéresse de vous rapprocher de certains d'entre eux, se fait via Aurélia Behr, coordinatrice audiovisuel de Centre Images.

  • La route de Navajo de Jean-Louis NIZON

    Une jeune Navajo revient sur la terre de son peuple, en Arizona. Je la suis avec ma caméra tout le long de cette route indienne, et le film raconte notre voyage à travers les lieux, les visages, les voix, les histoires du monde navajo.
    Les gens que nous rencontrons sur notre chemin - botaniste, dessinatrice de mangas, horticulteur, militant écologiste, astronome, cuisinier, orfèvre, homme-médecine… - tous, d'une façon ou d'une autre, luttent pour leurs droits, leurs valeurs et leur identité.
    Ils nous parlent de leurs passions et de leur métier, de leurs motivations, leur passé, leurs rêves, leurs projets.
    Nous ouvrons ainsi un chemin qui se déploie, un réseau tissé de fils multiples, la trace de notre expérience, pour faire ressentir l'extraordinaire volonté de survivre de Navajos, pourquoi ils disent : “ Nous sommes toujours là. ”

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  • Les Actualités Graçayaises 2009 de Léo Favier

    De 1960 à 1990, Jean Chaudron a réalisé des films dans son village, Graçay, intitulés les Actualités graçayaises. Ces films au format 8mm et Super8, montrent la vie du village au travers de fêtes, défilés, mariages, ou marchés. 
    En 2009, Léo Favier réalise une réactualisation de son oeuvre. Durant plusieurs mois, il a travaillé  à Graçay, interrogeant les habitants, proposant des ateliers avec des enfants et participant à la vie du village. 
    Co-réalisé avec le collectif berlinois Schroeter und Berger, ce film est un montage entre les images historiques de Jean Chaudron et le regard de jeunes artistes contemporains allemands."


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  • Procès de Phnom Penh : « J’ai mon mot à dire » de Loan LAM

    Trente ans après les crimes de masse perpétrés par les Khmers rouges au Cambodge de 1975 à 1979, qui ont causé la mort de deux millions de personnes environ, un Tribunal spécial internationalisé et parrainé par les Nations unies a été mis en place pour juger les principaux dirigeants à Phnom Penh, la capitale du pays. Ce tribunal ad hoc (à caractère temporaire) innove par rapport aux autres juridictions internationales jugeant les crimes contre l’humanité et de génocide, en permettant aux victimes, pour la première fois depuis Nuremberg, de se porter parties civiles. Néanmoins, ces dernières doivent encore effectuer un véritable parcours juridique du combattant, d’abord pour que leurs plaintes soient déclarées recevables avant le procès, ensuite parce qu’elles sont obligées de supporter les manœuvres dilatoires des avocats des bourreaux qui ont intérêt à provoquer l’enlisement des débats. La partie est donc loin d’être gagnée pour les victimes, en particulier pour celles de la diaspora cambodgienne de France et de Belgique, qui ont pourtant contribué à créer ce tribunal. Incarné par un magistrat franco-khmer, c’est ce parcours du combattant enduré par les victimes, avec son cortège de doute et d’espoir, auquel s’ajoute la douleur du retour sur le passé, que le documentaire « Procès de Phnom Penh : « J’ai mon mot à dire » se propose de raconter en 52 minutes.

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  • LE CHEF D'OEUVRE DERRIERE LA PORTE de Jöelle NOVIC.
    Dans un village de Touraine, Nouans-les-Fontaines, un chef d’œuvre du XVe siècle se cache derrière la porte de l’église. Une Pietà peinte vers 1470 par Jean Fouquet – auteur du portrait de Charles VII, peintre de Louis XI et dont toutes les œuvres sont dans des musées. Ce tableau a été découvert par hasard en 1931. Le filme interroge sa présence dans cette petite église.
    Il revient sur le combat d’un maire, Maurice Bourdin, qui, convaincu que l’art existe en dehors des musées, a tout fait pour garder le tableau au village : combat d’un « David » rural contre l’institution des Beaux-Arts.

    Le film va à la rencontre des habitants qui ce sont appropriés le chef d’œuvre et qui sans complexe ouvrent le village à la culture et à l’art. C’est avec eux que nous découvrons Jean Fouquet, peintre tourangeaux, enlumineur de renom et auteur du tout premier autoportrait d’un artiste français


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  • AMADOU DIT DJIKORONI d'Annick COLOMES-GUINAMARD
    Portrait d'un ami de Bamako: Amadou Seydou Traoré, éditeur, libraire, écrivain, témoin et surtout acteur de l'histoire du Mali de l'époque coloniale à nos jours.

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  • QUI SERA LE MAITRE de Sylvain ROBINEAU
    QUI SERA LE MAITRE est un documentaire sur la pratique du skateboard dans nos villes. C'est une réflexion sur le pourquoi et le comment de cette pratique, son rapport aux autres usagers et à la ville.
    Cette étude revêt donc un caractère sociologique en tentant d'expliquer le pourquoi d'un tel engouement. Parallèlement, elle proposera un éclairage sur les imbrications évidentes avec l'architecture de la ville.
    Propose un regard sur la manière singulière de ces "surfers" du béton de se réapproprier la ville et ses espaces, ou l'art de détourner le mobilier urbain de sa fonction première.

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  • COMMENT PEUT-ON ETRE ECOLO ? d'Emmanuel PAPIN
    Série en trois épisodes sur les grands thèmes de l'agriculture, l'eau, l'habitat, à travers le voyage de deux jeunes hommes partis durant un an pour d'approfondir leurs connaissances et sensibilité écologiques dans les fermes biologiques néozélandaises.

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  • FLORALIES 67 de Xavier GASSELIN
    Au début des années soixante, Orléans est l’une des premières cités horticoles de France. D’avril à octobre 1967, avec les Floralies, elle devient la capitale mondiale de l’horticulture. Du jamais vu avec quatre millions de fleurs dont 100 millions de roses présentées par plus de trois cent exposants venus d’une quinzaine de pays. L’événement dépassa les attentes les plus folles puisque durant l’été 1967, c’est plus de deux millions de visiteurs qui découvrirent les Floralies au Parc Floral de la Source. Au delà d’un « Salon de la Fleur » à une époque où naissaient les grands salons comme le Salon de l’Agriculture, le Salon Nautique ou encore le Salon de l’Enfance, nous nous intéresserons à cet événement sous l’angle de la fin d’une époque, le crépuscule des Trente Glorieuses, en s’interrogeant sur ce que cette foule venue de toute la France, pouvait bien trouver de si extraordinaire dans cette communion autour des fleurs et du jardin.

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  • CES VINS QUI RACONTENT DES HISTOIRES de Philippe GASNIER
    Partout en France, des vignerons réinventent le vin.
    Face à une industrie empoisonneuse et empoisonnante imposant ses critères de bon goût, ils résistent avec passion et en toute liberté.
    Au service de cette terre et de cette plante qu’ils travaillent et respectent, leur créativité débridée pour des feux d’artifice en bouche.
    Des dégustations qui font alors voyager, rêver, refaire le monde.
    Le vin naturel, symbole d’un rapport au monde singulier.

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    LES LIMITES DE LA VILLE de Joëlle NOVIC
    Le boulevard périphérique : dernière muraille qui enserre Paris ?
    Après les remparts romains de Lutèce, ceux de Philippe Auguste, de Charles V, de Louis XIII, des fermiers généraux, de Thiers- tous aujourd’hui disparus - Paris franchira-t-elle l’ultime ceinture qui la protège ?
    Le film interroge le passé, témoigne du présent et imagine l’avenir d’une ville aux limites sans cesse repoussées.

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    AMARIUS JACOB, L'INCROYABLE HISTOIRE DU VRAI GENTLEMAN CAMBRIOLEUR
    de Karen BRUERE et Marie-Dominique MONTEL

    Vif, audacieux, impertinent, mettant les rieurs de son côté, ridiculisant les bourgeois, gentleman cambrioleur dont les armes les plus meurtrières sont les traits d'esprit... A cette définition, nous penserions inévitablement à Arsène Lupin et pourtant c'est bien d'Alexandre Marius Jacob dont nous parlons: cambrioleur anarchiste de la "Belle Epoque" il se fait arrêter en 1905 après pas moins de 160 cambriolages en 3 ans. Son procès à Amiens devient le théâtre de ses engagements et de ses convictions et peut-être également le berceau d'un célèbre personnage imagé par Maurice Leblanc...

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    (SI)X FACES D'UNE BRIQUE de Damien MONIER
    Dans une cour d'habitation de Varsovie, il y a un vestige du mur di ghetto juif. Riverains et voyageurs la traversent, l'habitent, viennet y voir. Certains prennent en charge la mémoire de ce vestige : le raconte, en garde un souvenir. D'autres passent et c'est tout. En marge de l'Histoire, que font-ils circuler sur cet événement à partir de cet espace ? (si)X FACES D'UNE BRIQUE éprouve et croise les portées de l'expérience de ce mur.


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